HYPNOSE PTR
ET THÉRAPIES PSYCHO-CORPORELLES
Votre thérapeute
Marion Obert est psychopraticienne en Hypnose conversationnelle et stratégique, Mémoire cellulaire, Analyse transgénérationnelle et Approche narrative.
Une approche psycho-corporelle et énergétique
Selon qui nous sommes, le mal-être va prendre des formes différentes : des croyances, des sensations, des émotions, des douleurs, et même certaines maladies*… Autant de portes d’entrée précieuses vers l’inconscient, vers les souffrances originelles qui s’y logent et que nous travaillons ensemble à apaiser et déloger définitivement, au moyen de ces mêmes formidables outils que sont le corps/esprit/émotions/sensations.
Portes d’entrée, outils, et enfin, révélateurs de changements et de mieux-être : globalement allégé(e), mieux dans votre corps, tensions et blocages dissous, maladies en régression et même en voie de disparition, nouvelles cognitions positives, vitalité et entrain à entreprendre et opérer des changements positifs, ancrage dans le présent…
Bref, sensations de (re)devenir le/la pilote à bord !
Je vous accompagne dans ce double travail : de discernement nécessaire à l’identification des blocages, mais aussi de mise en mouvement qui permettra ensuite leur dissolution.
Mieux vous connaître pour mieux prendre soin de vous et faire les choix qui vous sont les plus justes et profitables.
C’est un vrai programme d’autonomisation ! Mon souhait et mon intention sont de vous accompagner dans cette rencontre avec vous-même.
*Attention ! Mes propositions ne se substituent pas à un traitement ou à un suivi médical.
» Aucun homme ne peut rien nous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi à l’aube de notre connaissance. »
Khalil Gibran dans Le Prophète.
HYPNOSE CONVERSATIONNELLE STRATÉGIQUE &
PTR (modèle IMHEB)
L’hypnose est un phénomène naturel dans lequel tout un chacun plonge spontanément plusieurs fois par jour sans s’en rendre compte (être dans la lune). C’est un état de conscience dit « modifié » qui s’apparente à un état d’hyper-concentration.
L’intérêt de travailler en état d’hypnose, c’est qu’alors, nos capacités sensorielles et motrices sont modifiées : on est alors capable de reprendre le contrôle sur notre Système nerveux autonome, ce fameux cerveau limbique qui génère nos émotions… Dès lors, toute situation désagréable, voire pénible, perd de sa capacité de nuisance, et nous pouvons alors nous retrouver dans des circonstances similaires sans perdre nos moyens, voire même en expérimentant joie et détente !
Mais plus concrètement, comment ça marche ? Par cette présence à soi en état de conscience modifié, on accède très rapidement aux sous-couches qui recouvrent une problématique apparente, le motif de la consultation. Cela, grâce à une attention constante aux émotions qui s’élèvent et à leurs manifestations sensorielles. Une fois dénichées les causes profondes de mal-être, vient alors le tour de magie de l’hypnose : le cerveau limbique ne faisant pas la différence entre le réel et l’imaginaire, tout souvenir pénible peut alors être transformé, les émotions refoulées s’exprimer, et ainsi laisser pleinement sa place au présent d’exister, sans parasites du passé ! C’est un peu comme une reprogrammation !
Si l’hypnose traite des symptômes les plus variés, elle est aussi un formidable outil au service de l’apaisement des psychotraumas. En effet, lorsqu’un trauma survient, nous entrons spontanément en état de conscience modifié pour nous protéger de la violence du choc. La plupart du temps, cette protection se double de phénomènes dissociatifs eux-mêmes protecteurs, comme par exemple le fait de se retrouver paralysé, de ne plus rien ressentir ni physiquement, ni émotionnellement, voire de se retrouver un peu comme « bête », à ne rien comprendre à ce qui se passe… Aussi nécessaires soient-elles pour la survie immédiate, ces protections empêchent néanmoins rarement la survenue de Troubles du Stress Post-Traumatiques (TSPT) : sur-vigilance, évitements, bouffées d’angoisse… Si ces TSPT ne sont pas traités rapidement, alors on entre dans une phase « symptomatique », c’est-à-dire que plusieurs années après la survenue du trauma, on est toujours parasité par des symptômes appartenant à ce passé, que ce soient des croyances, des émotions, des sensations, et même des maladies… ! On est là face à de la dissociation.
Traiter les psychotraumas par la parole est au mieux peu utile, au pire dangereux, en raison des dégâts causés par la reviviscence des événements pénibles. L’hypnose, en revanche, déjoue ce risque et est en plus d’une grande efficacité. L’idée est de revenir sur les scènes traumatiques, armés des mêmes protections qui nous ont permis de survivre lors du trauma : l’état de conscience modifié et les phénomènes dissociatifs. Il devient alors possible de transformer l’événement de telle sorte qu’il ne parasite plus notre vie à chaque instant. Cette désensibilisation doit son efficacité durable au fait que ce qui fait trauma n’est pas tant l’événement lui-même que son enregistrement. À vos cotés, attentive à votre confort et à votre sentiment de sécurité, je vous accompagne dans ce ré-enregistrement. Vous en sortez ré-associé(e) ! Finis les symptômes post-traumatiques qui s’invitaient à votre insu !
L’hypnose conversationnelle stratégique et PTR (modèle IMHEB) a été développée à partir de l’hypnose éricksonnienne. Ensemble, nous procédons à un véritable travail de co-création métaphorique, à l’écoute des mémoires de votre corps, et en mobilisant votre inconscient et votre imaginaire ; le tout sur un mode actif, ludique et égalitaire de communication. Nous visons le Zéro douleur et/ou le 100 % Protection, cela afin d’effectuer une Transe-formation en douceur des mémoires corporelles et cognitives.
Consultations en cabinet ou par visio-conférence : il faut compter au minimum 4 séances pour des effets durables.
Tarifs :
-
75 € pour une séance d’environ 1h15 (et pour la première séance qui dure environ 2h)
-
enfants : 50 € pour une séance d’environ 45 min à 1h
Le tarif ne doit pas être un frein à la démarche de soins ; en cas de difficultés financières, n’hésitez pas à me contacter.
Mémoire cellulaire
La mémoire cellulaire revient à considérer la période du périnatal comme étant structurante, sinon déterminante, dans la façon dont l’individu va se construire, tant dans son rapport à lui-même, que dans son rapport aux autres et au monde. Cette période se découpe en 3 tranches de 9 mois : les 9 mois qui précèdent la conception, les 9 mois de la gestation et du développement in-utero, enfin les 9 premiers mois de vie extra-utérine.
Au cours de cette période, « s’engramme » dans notre corps (nos cellules !) ce qui va plus tard se répéter inlassablement tout au long de notre vie, tant qu’on ne l’aura pas revisité et « réparé » au niveau cellulaire, c’est-à-dire au niveau des mémoires du corps. On peut parler de « fil conducteur », de « matrice existentielle », de schéma de fonctionnement », de « tendances »… à chacun selon ses goûts !
Je vous invite à survoler quelques instants votre vie, et à observer les différents moments de « crises » personnelles qui la jalonnent (je parle moins des événements extérieurs, que de la façon dont ils vous ont impacté(e) et dont vous y avez réagi). Ne voyez-vous pas des logiques similaires se reproduire ? Vous pourrez constater que ce qui fait crises/noeuds/blocages/tensions portent systématiquement en germe une problématique analogue. C’est un peu comme notre talon d’Achille. On peut travailler sur les différents aspects qu’il revêt, selon que l’on a 17, 25, 37, 54… 75 ans, et en retirer un bénéfice certain. Mais il est fort probable que cela ne soit pas suffisant à déraciner l’origine profonde de votre mal-être. Maintenant, redescendez dans le temps, jusqu’aux 3×9 mois qui entourent votre naissance, et prêtez attention au contexte familial et aux événements qui l’ont alors ponctuée : étiez-vous désiré par vos parents ? À quelle place de la fratrie arrivez-vous ? Y a-t-il eu des IVG/Fausses couches/enfants morts avant vous ? Comment s’est passée la grossesse de votre mère, et son accouchement ? Que s’est-il passé au cours de vos premiers mois de vie ? Avez-vous été allaité(e), gardé(e) par l’un de vos parents, par une nourrice ?
De tous ces éléments, une histoire, votre histoire, va commencer à prendre forme. Et oh coïncidence ?! Vous verrez que cette histoire a beaucoup à vous dire de ces problématiques qui sans cesse reviennent vous chatouiller.
Vous n’avez pas les informations ? Qu’à cela ne tienne ! Votre corps en a gardé la mémoire… Grâce à l’outil de l’hypnose (voir plus haut), la mémoire vous reviendra.
Grâce à l’hypnose encore, il sera possible de réparer, apaiser, les blessures qui se sont durablement enkystées en vous, et que la vie s’amuse à vous faire revivre encore et encore, comme une perpétuelle mise au défi… De quoi auriez-vous eu besoin alors pour vous sentir bien ? Eh bien, prenez abondamment, c’est le moment !
Comme en séance d’hypnose conversationnelle stratégique, je vous suis au plus près de vos besoins dans cette magnifique nouvelle création de vous-même !
Consultations en cabinet ou par visio-conférence
Tarifs :
-
75 € pour une séance d’environ 1h15 (et pour la première séance qui dure environ 2h)
-
enfants : 50 € pour une séance d’environ 45 min à 1h
Le tarif ne doit pas être un frein à la démarche de soins ; en cas de difficultés financières, n’hésitez pas à me contacter.
Analyse
transgénérationnelle
L’analyse transgénérationnelle part de l’idée selon laquelle notre destinée peut être influencée par l’histoire des générations antérieures. Ainsi, un événement vécu par un ancêtre peut orienter le choix d’une vie, déterminer des vocations, déclencher des maladies, et même, provoquer des accidents… L’analyse transgénérationnelle a donc pour vocation de rechercher les empreintes psycho-corporelles que nos ancêtres ont laissées en nous, le plus souvent à notre insu, et qui peuvent néanmoins éclairer nos comportements actuels.
Au croisement de la systémie et de la psychanalyse, le transgénérationnel s’intéresse simultanément aux transmissions conscientes (tout ce qui va soutenir le mythe familial, en plus de la vie, du nom, de la langue…) et aux transmissions inconscientes (les empreintes en creux, mais aussi les absences de transmission…).
Tout système familial est sous-tendu par un contrat narcissique qui vise sa perpétuation. Ce contrat est en quelque sorte signé à notre place à notre naissance. En partant à la découverte des lois qui régissent ce contrat, il devient possible de prendre position, c’est-à-dire de confirmer (éventuellement à telles ou telles conditions) ou de rompre ce contrat. L’analyse transgénérationnelle est ainsi un formidable outils d’individualisation, une fois comprise la ronde des héritages dont nous sommes dépositaires.
Je précise ici qu’il est nullement question de juger les actes de nos ancêtres ! Ces derniers ont fait comme ils ont pu pour gérer leur part de souffrance, étant donné le contexte socio-culturel de leur époque. Il s’agit au contraire d’aller déloger leurs souffrances, encore enkystées sous la forme de secrets, de tabous, de maladies, de fantômes… afin d’apaiser le système familial dans son ensemble, et ainsi de mettre fin à une dynamique inconsciente de reproduction des traumas sur les générations suivantes.
Le principal outil de l’analyse transgénérationnelle est le génosociogramme : c’est un dessin de la famille guidé par la formulation préalable d’une quête, exprimant vos aspirations. Le dessin qui s’en suivra permettra de lever les obstacles à la réalisation de cette quête, en mettant de la lumière sur les zones encore dans l’ombre du système familial qui sont en lien avec celle-ci.
Le génosociogramme est ce qu’on appelle un objet flottant, c’est-à-dire un outil à lui-seul thérapeutique, dans la mesure où, non seulement, s’y projettent l’inconscient, et avec, les mémoires engrammées qui appartiennent au système familial, mais en plus, fait de manière répétée, il témoigne de vos évolutions, rendues possibles par l’inconscient au travail (mise en ordre, clarification, différenciation… entre les générations, les fratries, les sexes…). C’est parce que ce dessin se réalise spontanément en état de conscience modifié qu’il donne à voir toutes ces éléments. En effet, au contact direct avec notre inconscient, nous avons accès – outre les informations factuelles transmises au sein de la famille ou recherchées – à une somme d’informations relevant soit de la télépathie psychique (transmission non-verbale basée sur le sensori-moteur, l’émotionnel, les neurones miroirs…), soit de la communication entre inconscients (dans le cas de générations n’ayant pu se rencontrer).
Faire son génosociogramme, c’est donc aboutir à une représentation à l’instant t de son système familial, en lien avec sa quête, tout en passant par un temps avec soi, d’accueil, de tri, de choix… qui en dit tout aussi long !
Une fois levés les voiles sur la ou les endroit(s) de l’arbre en jeu dans la réussite de votre quête, une série d’outils variés et ludiques (constellations, figurines, rêves éveillés, postures et danses façon Qi Gong, réharmonisation énergétique, art-thérapie…) permettent ensuite d’acter/ancrer vos choix, et ainsi de libérer tout le potentiel d’initiatives et de créativités utile à la réalisation de vos aspirations.
Consultations en cabinet : Une à deux séances peuvent suffir. Cependant, pour un travail approfondi, je recommande d’étaler les séances sur une année environ, à raison d’une séance tous les mois ou deux mois.
Tarifs :
- 100 € la séance de 2h30 à 3h (génosociogramme)
- 75 € la séance d’1h15 environ (outils)
Le tarif ne doit pas être un frein à la démarche de soins ; en cas de difficultés financières, n’hésitez pas à me contacter.
Approche narrative
Née en Australie à la fin des années 70, à une époque marquée par un mouvement global d’affirmation des droits des minorités, l’approche narrative a pour objectif de soutenir chacun-e dans la (re)construction de sa singularité.
D’abord clinique d’exploration de travailleurs sociaux systémiciens, elle est ensuite dotée d’un cadre théorique empruntant aussi bien à la philosophie, à la sociologie, à la psychanalyse, qu’aux sciences du langage.
Au cœur de l’approche narrative, on retrouve l’idée selon laquelle l’identité est relationnelle et narrative, c’est-à-dire qu’elle est liée aux histoires que nous racontons, que nous nous racontons et que l’on raconte sur nous. L’identité est ainsi une forme en perpétuel remodelage.
Néanmoins, nous sommes généralement plus souvent spectateur qu’acteur de ces remodelages. C’est donc là toute la force de l’approche narrative : par le truchement du pouvoir des mots, nous découvrons notre capacité à adopter un tout autre regard sur nous-même et sur le monde, bref à s’engager de manières très différentes dans la vie. Ici, on s’intéresse moins aux mots-miroirs de notre inconscient, de nos pensées, de nos émotions… qu’aux mots-véhicules de changement.
N’avez-vous jamais fait l’expérience d’hésiter entre deux façons de répondre ou d’intervenir dans une conversation, un jour d’humeur morose ? Une façon qui réfléchit cette humeur et vous maintient dedans, et une façon qui vous en fait sortir aussitôt. Eh bien, si ça n’est déjà fait, vous découvrirez que ce n’est pas votre mauvaise humeur matinale qui condamnera ou pas la matinée, voire la journée entière, mais bien votre attachement à celle-ci, et donc votre choix explicite de ne pas la laisser partir. Le changement peut se décréter en un claquement de doigts, mais cette idée n’arrange pas toujours notre paresse, nos besoins d’attention, et l’image que l’on a l’habitude de donner à voir de soi…
Les mots, ce sont des vibrations, de l’énergie. Qui plus est, chaque mot est une porte d’entrée vers l’univers de chacun-e. Franchir cette porte, c’est aller rencontrer les valeurs, les croyances, les compétences, les rêves… bref ce qui nous est intimement cher. Étayer le discours par une minutieuse attention pour les mots choisis, c’est donc décupler les vibrations et l’énergie de ceux-ci. Faites l’expérience ! Prenez un mot que vous aimez, et allez voir maintenant pour quelles raisons vous l’appréciez : qu’est-ce que cela dit de ce qui compte pour vous, et finalement de vous ? Comment vous sentez-vous en y pensant ? Quelles émotions cela fait-il surgir ?
Ainsi, en agissant sur nos ressentis et nos émotions, les mots agissent sur notre esprit (nos pensées, nos croyances…). Le choix des mots, c’est donc la possibilité d’agir sur notre perception de nous-même et du monde.
L’approche narrative est une thérapie des histoires : on soigne nos histoires et on en crée de nouvelles. Selon l’approche narrative, il y a toujours une autre histoire possible, du côté de la vie. Au moyen de conversations narratives de type hypnotique, on apprend à dissoudre les histoires de problèmes dans des histoires préférées qui nous remettent en lien avec des parties de nous-mêmes souvent négligées, et pourtant déterminantes dans la mise en mouvement de la singularité de notre vie. L’effet au long cours en est un alignement entre nos actes et ce qui fait sens pour nous.
Les outils sont ensuite nombreux pour venir conforter et sublimer ces histoires préférées émergées. Ludiques et créatifs, ils font de l’approche narrative une méthode fourmillante de surprises et de joie !
Consultations en cabinet ou par visio-conférence
Tarifs :
- 75 € pour une séance d’environ 1h15
- enfants : 50 € pour une séance d’environ 45 min à 1h
Le tarif ne doit pas être un frein à la démarche de soins ; en cas de difficultés financières, n’hésitez pas à me contacter.
Une thérapeuthe pleine de bienveillance et d’empathie, qui a su regrouper différentes techniques pour une approche juste et un suivi réellement efficace. J’ai pu ressentir une véritable avancée sur les points sur lesquels nous avons travaillé. Ses séances sont parfois bouleversantes et toujours enrichissantes. Merci Marion pour tout ce que tu m’as apporté à travers ces parenthèses hors du temps.
Propositions
Médecine Traditionnelle Chinoise
Feng Shui et Géobiologie
Hypnose PTR
Mémoire cellulaire
Analyse transgénérationnelle
Approche narrative
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06 29 44 07 73
Marion Obert :
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Soins psycho-corporels et énergétiques